la loi du genre

Depuis le 1er janvier 2005, les parents peuvent transmettre à leur enfant soit le nom du père, soit le nom de la mère, soit les deux noms accolés dans l’ordre qui leur convient. Au fil des siècles, le sens de cet usage séculaire a changé mais la tradition du patronyme reste encore très vivante : selon l’Insee, près de 83 % des enfants nés en 2012 portent le nom de leur père. Le double nom concerne une minorité de nouveau-nés (à peine 9 %), le matronyme est plus rare encore (7 % des bébés). « La loi d’airain de la transmission paternelle se maintient », constate Agnès Fine, anthropologue à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). A lire ici

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