Armstrong, Drucker, l’offre et la demande

A quoi bon seriner ce que le public refuse de savoir ? […] L’ingrate mission du journaliste, c’est aussi de répéter inlassablement ce que ses lecteurs, ses auditeurs, ou ses internautes, ne veulent pas savoir. […] Cette mission, disons-le, est totalement antinomique avec le caractère privé de la plupart des entreprises de médias. A elle seule, elle devrait justifier l’existence d’un puissant service public, financé non par ses clients, mais par le contribuable, et théoriquement à même de fournir une information dégagée de la loi de l’offre et de la demande. A lire ici

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