Taxes et obésité, le choix des pauvres (P-Y. Geoffard)

Comme il est à la fois difficile de réduire les gaspillages du système de soins et peu pertinent de bloquer l’augmentation des dépenses, mais comme il serait également dangereux de laisser courir un déficit peu soutenable, personne ne niera la nécessité d’augmenter les recettes de la Sécurité sociale. De ce point de vue, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, présenté la semaine dernière devant l’Assemblée nationale, ne fait pas dans la dentelle. Mais l’incohérence des mesures proposées révèle bien dans quelle urgence le gouvernement les a conçues. La suite ici

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